MUSICA
Delphine Volange : Mon merveilleux disque a connu ce qu’ils appellent un succès d’estime.
Ah ?
C’est-à-dire qu’il fut acquis contre de l’argent par au moins…(pff) oh oui au bas mot…quelques initiés !
Des âmes rares qui l’ont entendue résonner
dans ma voix !
Quoi ?
Delphine Volange : Bah l’Eternité !
C’est elle la lointaine musique
de mon royaume qui ravit les cœurs purs
et incommode les rustauds.
Mondanités
« Mademoiselle Volange raconte des histoires... et donne ses chansons hantées par les esprits et tous les amoureux vertiges.
Fantasque fille de l’air aux accents mystiques, elle se promène sur le fil
d’une improvisation souvent drôle,
un rien hallucinée, suspendue dans le temps, entre Ciel et Terre, à la lisière
des mondes...»
Encensoir
Bonnes nouvelles de... Delphine Volange
Bertrand Dicale
Parfois, il est bon qu’une artiste se fourvoie un peu avant d’apparaître au grand jour. Delphine Volange, par exemple. Les habitués des petits lieux parisiens de la chanson murmuraient son nom depuis quelques années, avec des rumeurs presque incongrues d’un Yvonne Printemps postmoderne ou d’une fausse vedette new burlesque
qui ne s’effeuillerait pas. Des effluves d’érotisme second degré et des satins vintage, mais, finalement … de ce premier répertoire, il ne reste rien, elle n’a même pas fait de disque !
Et puis surgit l’album Et de Delphine Volange, le ciel était toujours sans nouvelles, qui révèle une chanteuse à l’univers troublant, lettré, musqué, soyeux … autrement dit, magnifique., On découvre une chanteuse romantique avec une voix douce-aigüe qui fait penser à la jeune Jeanne Moreau – une Jeanne Moreau d’aujourd’hui, néanmoins, habillée d’électricité et de sentiments troublés.
Avec son premier album, elle fait mieux qu’atteindre une maturité d’auteur et
d’interprète. Delphine Volange a fait les bonnes rencontres, et notamment Bertrand
Belin. Le chanteur et guitariste mallarméen lui a apporté des compositions, sa voix pour deux duos, quelques copains musiciens, et, surtout, un pont singulier entre mille
nostalgies et le temps présent. Avec lui le réalisateur arrangeur David Aron-Brunetière, elle ose des angles rock et des flagrances contemporaines. Il en résulte des chansons douceâtrement vénéneuses, qui font la synthèse fantomatique de Barbara et du Velvet Underground, de Juliette Greco et de REM. Brillant.
Delphine Volange, chansons en dentelle
François-Xavier Gomez
Delphine Volange au nom libertin propose un voyage dans un univers un brin suranné du côté de Verlaine, Barbey d’Aurevilly Et de Delphine Volange le Ciel était toujours sans nouvelles est le titre de ce manifeste gracieux et maîtrisé. Le timbre cristallin cisèle les textes à l’érotisme diffu, entre dentelle noire et soie grège.
En tandem avec Bertrand Belin (musicien, duettiste, auteur de plusieurs textes et de la plupart des musiques), la chanteuse déploie un charme vénéneux et ose une troublante variation sur le vampirisme : «Je ne porte plus de bijou/que ta morsure à mon cou...»
(Ni fleurs ni couronnes). Cette édifice délicat passe-t-il l’épreuve de la scène ?
On ne perd rien à s’en assurer ce lundi au Pan Piper.
Elle a la voix élégante et pleine de sensualité des grandes chanteuses, cette manière un poil désuète de placer ses notes très hautes pour mieux les rendre à la fois inaccessibles et attirantes, cette classe presque indécente qui nous ramène un siècle en arrière tout en restant très actuelle dans l’enregistrement et dans les arrangements.
L’occasion de découvrir Delphine Volange, une artiste dont le cercle des admirateurs
ne cesse de s’agrandir. On ne résiste pas au charme à la fois suranné et terriblement moderne de cette belle chanteuse.
Elle chante avec décalage et gravité les préoccupations d’une fille de famille pas rangée du tout. Il y a chez la ravissante Delphine des amours hôtelières comme des étreintes de sainte, des spectres amicaux et des haltes délicieuses chez Ladurée.
C’est inclassable et brillant ; bref, épatant. Même les intros valent le détour…
Delphine Volange chante d’une voix claire des chansons de soie écrites par elle et Bertrand Belin. Des sirènes et des capitaines naviguent sur ses horizons enchanteurs.
Et écoutez-la en live aux Trois Baudets, les 12 et 13 janvier. J’y reviendrai.
C’9 Delphine Volange
Edgar Garcia
Elle semble tout droit sortie des années 40, tout en déshabillé de soie rose,
Delphine Volange vient battre des ailes et réchauffer nos oreilles dans ce froid mois de Novembre. Et de Delphine Volange le Ciel était toujours sans nouvelles…
est le nom de son album . A la manière d’une dandy gainsbourienne qui aurait rencontré la délicatesse et la modernité d’une Barbara Carlotti, elle offre à qui
veut l’entendresa sensualité singulière et sa tendre extravagance.
Titre énigmatique pour le premier album d’une ravissante jeune femme qui explore
avec réussite la palette des sentiments amoureux en onze chansons superbement ciselées, avec la complicité majeure de Bertrand Belin et du romantique Jean Claude Vannier
sur un titre.
Le désir, la séduction, l’éloignement, le voyage et la mort y sont sensiblement décrits,
dans un style élégant voire précieux. Mais précieux à la façon des choses fragiles, dites avec retenue et de belle manière. De Parc Monceau en Montparnasse, d’Hôtel Chopin
en Iles Borromées les divagations de Delphine Volange sont raffinées. Comme l’est
la musique.
De très belles mélodies, un écrin sonore digne des plus fines productions.
Le chanteur David Aron-Brunetière est à la réalisation et livre un travail parfait avec
une belle équipe de musiciens.
La variété des instruments procure une grande richesse de timbres qu’éclaire la voix
de Delphine Volange. Son chant est remarquable de justesse et d’équilibre, ce n’est pas
si courant.
Les nouvelles de Delphine Volange sont plutôt bonnes et très encourageantes.
Son premier disque est d’emblée l’une des plus belles sorties de l’année, un disque pour toutes les oreilles, un disque à s’offrir pour les textes et le joli livret aux images sépia.
Concerto
Les chansons peuvent être écoutées en cliquant sur le petit sigle Youtube en haut à droite de ce site...
LE SENTIER DES HALLES
Didier Dahon (Lalala revue)
« Quel plaisir et quelle émotion de découvrir une jeune chanteuse qui ne sombre pas dans les clichés de son époque, tant dans sa tenue, son chant, son langage que dans ses chansons... et qui répond presque méthodiquement à chacune
de nos attentes secrètes et essentielles : bien porter la robe de mousseline et le collier de perles, changer souvent de tenue (trois fois en une petite heure), et maîtriser la langue française (…).
Elle a une voix d’une beauté adjanienne étourdissante, avec des passages vers les aigus légèrement tremblés, dangereux, coupants, qui provoquent la même sidération que celle que l’on a ressentie, un beau matin de 1984, en mettant l’album d’Adjani sur la platine (…).
«Sirènes» est signé Delphine Volange et Bertrand Belin.
C’est dans cette chanson, d’ores et déjà l’une des plus belles de l’année, que la jeune femme exprime le mieux son talent et ce qui la rend absolument unique dans le paysage de la pop française contemporaine (…).
Comme toutes les choses radicales, délicates et précieuses, Delphine Volange est rare. Ne ratez pas sa prochaine apparition à la Maison de la Poésie (Paris), le 29 janvier.»
LE PAN PIPER
Dimitri Laurent
Delphine Volange est voluptueuse en diable mais ses manières suaves, son humeur fantasque et ses langueurs de biche ne sauraient dissimuler -au contraire- qu’elle est une fée.
Arrachée aux pages d’un roman fin de siècle (l’avant-dernier) pour frotter son âme aux rigueurs des temps présents elle en effleure avec grâce les arcanes magiques.
On pense à une vamp du cinéma muet, une Teda Bara possédée par le fantôme de Lord Byron.
D’ailleurs Delphine Volange n’est pas une femme, c’est une apparition…. qui porte une voix limpide et chante des chansons rares aux mélodies merveilleuses composées pour elle par Bertrand Belin.
Elle est drôle, souvent, elle est belle, vous serez ému. (…)
Avant le récital par Boldini
L’EUROPÉEN
Serge Hureau
Chanteuse élégante, sensible
et drôle, elle écrit ses textes
avec une vraie-fausse
candeur désarmante.
Car Delphine Volange
est un ange bien réel dont
la jeunesse n’arrive pas
à nous faire oublier
la traversée des siècles.
Classique et très actuelle :
absolument intemporelle.
Car tout vient du Ciel
n'est-ce pas?
La rosée, la lumière,
la Musique et la folie
d'Amour!
Marc Dekeister
" Decidedly Mademoiselle Volange's unclassified voice and rare bird manners are a balm for sensitive souls in these distraught times..."
Marianne Badrichani, London.
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La voix inclassable de Mademoiselle Volange et ses manières d'oiseau rare sont un baume pour les âmes sensibles en ces temps égarés....
JAPONAISERIES
(2017-2018)
Dans les grandes orgues de l’église de la Madeleine à Paris, Delphine rencontre le pianiste et concertiste
Patrick Zygmanowski qui décide d’arranger ses chansons pour le piano et de faire chatoyer
leur romantisme lyrique.
Il emmène Delphine en tournée d’été au Japon à Tokyo,Osaka, Kobé, Nagoya, Kyoto...
Voici la chanteuse réinvitée l’hiver suivant par l’Université de musique d’Osaka et au Kyoto Hokinawa Hall par un producteur séduit, amoureux de la chanson française.